16.2 C
Paris
jeudi, juin 30, 2022

Trouver une place en crèche à l’hôpital, une mission impossible pour les internes en médecine

TÉMOIGNAGES – Alors que les futurs médecins démarrent un nouveau semestre de formation dans les services, le marathon pour faire garder ses enfants en bas âge débutent pour les étudiantes qui sont déjà parents.

En pleine crise, l’hôpital public est confronté au mal-être des soignants et, malgré les revalorisations salariales du «Ségur de la Santé» de la santé, à la difficulté de retenir ses infirmières et aides-soignantes. Ce n’est guère mieux du côté des futurs médecins: 67% des externes (de la 4e à la 6e année) et internes (de la 7e à la 12e année) ont présenté un syndrome de «burn-out», 52% des symptômes anxieux, 25% ont dû faire face à un épisode dépressif sur les 12 derniers mois et 19% indiquent avoir eu des idées suicidaires, selon une enquête publiée mercredi dernier par l’Intersyndicale nationale des internes (ISNI), le syndicat d’internes en médecine générale (Isnar-IMG) et l’Association nationale des étudiants en médecine de France (Anemf).

Bref, peu de progrès depuis que le rapport sur la qualité de vie des étudiants en santé du Dr. Donata Marra, commandé par Agnès Buzyn il y a quatre ans, avait brisé un tabou sur le taux de suicides et de burn-out. Les facteurs de risques sont connus:

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 79% à découvrir.

Cultiver sa liberté, c’est cultiver sa curiosité.

Continuez à lire votre article pour 1€ le premier mois

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Articles connexes

Comments

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Derniers articles