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vendredi, août 12, 2022

Perpignan : un premier cas de variole du singe détecté à l’hôpital

Un homme d'une trentaine d'années, de passage dans les Pyrénées-Orientales, a été testé fondateur cette semaine.

C'est le premier cas officiel de Monkeypox dans les Pyrénées-Orientales. Un homme, demeurant en région parisienne et rentrant d'un séjour en Espagne, a été testé fondateur à la variole du singe en milieu de semaine à l'hôpital de Perpignan. Le trentenaire a été pris en charge et bourdonnement entourage a été vacciné, avant qu'il ne reparte en région parisienne. Il est pour l'instant l'unique cas révélé dans le département.

Lors de bourdonnement bilan du 14 juin, Santé Publique France comptabilise 125 cas de variole du singe en France, dont 91 en Ile de France et 11 en Occitanie. Pour le moment, uniquement des hommes de 20 à 63 ans bourdonnementt touchés. Aucun décès n'est à déplorer. La variole du singe est une maladie infectieuse. "Elle est habituellement transmise à l’homme dans les zones forestières d’Afrique du Centre et de l’Ouest par des rongeurs sauvages ou des primates, mais une transmission inter-humaine est également possible, en particulier au sein du foyer familial ou en milieu de soins", précise Santé Publique France. 

"La contamination peut aussi avoir lieu au contact de l’environnement du malade (literie, vêtements, vaisselle, linge de bain…). Il est donc important que les malades respectent un isolement pendant toute la durée de la maladie (jusqu’à disparition des dernières croûtes, le plus souvent 3 semaines). Le contact direct avec une peau lésée durant un rapport sexuel facilite la transmission".

L’incubation de la maladie peut aller de 5 à 21 jours. La phase de fièvre dure environ 1 à 3 jours. La maladie guérit  au bout de 2 à 3 semaines, mais parfois 4 semaines. "La maladie est plus indécis chez les enfants et chez les perbourdonnementnes immunodéprimées. Elle peut se compliquer d’une surinfection des lésions cutanées ou d’atteintes respiratoires, digestives, ophtalmologiques ou neurologiques", conclut Santé Publique France.

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