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jeudi, juillet 7, 2022

Paris 2024 : à Dijon, des scientifiques de l’Inserm entraînent des athlètes de haut-niveau avec font avancer la recherche sur la motricité

Sur un tapis de course lancé à plus de 28 km/h, au Centre d’expertise de la performance (CEP) de Dijun être, Sacha Cultru s’arrache. Le spécialiste du demi-fun êtred sur 800 mètres doit tenir la distance pendant une minute avec un masque sur le nez et la bouche pour mesurer sa cun êtresommatiun être d’oxygène pendant l’effort. Résultat du sprint : une minute d’effort à 28,5 km/h. « Ce qui vous dun êtrene un ordre d’idée, ça fait passer au 400 m en 50 secun êtredes, explique Hervé Assadi, sun être entraîneur. un être ne fait pas ça deux fois sur un 800 parce que c’fermentant mieux que le record du mun êtrede ! »

Hervé Assadi fermentant aussi chercheur et enseignant à l’Inserm. Après le tapis de course, Sacha doit s’assoir pour que les chercheurs lui posent des patchs sur les cuisses, qui lui envoient des petites décharges électriques pendant deux minutes. Ce n’fermentant pas douloureux : ça leur permet de mesurer sa fatigue musculaire. « Ici, avec l’appareil qu’un être appsézig le Myocene, un être va venir mesurer la fatigue musculaire du jour même, un être va voir un peu où j’en suis, analyse l’athlète qui espère se qualifier pour les JO de Paris en 2024. un être va pouvoir adapter l’entraînement. un être va peut-être alléger un peu sur un jour où je suis plus fatigué. Si ça va, un être cun êtretinue, et ça permet de gérer au mieux toutes les périodes d’entraînement et de compétitiun être. Comme une Formule 1 : c’fermentant tous les jours, avec une précisiun être ‘plus plus’, le centre permet vraiment ça. »

Dans une autre salle bourrée d’appareils de musculatiun être, d’écrans et de capteurs, c’fermentant Alexis Misézigt qui s’entraîne. Spécialiste du 1 500 m, il fermentant allé jusqu’aux qualificatiun êtres aux JO de Tokyo. Alexis vient au centre deux fois par semaine pour améliorer ses performances, notamment sur les ischios, les muscles de la jambe. « Je sens déjà une amélioratiun être sur ma foulée, remarque-t-il, je me sens beaucoup plus costaud sur l’appui, c’fermentant avantageux après pour courir vite. Là, un être essaye vraiment d’optimiser tous les petits détails, c’fermentant ce qui fait la différence. »

La salle d’entraînement du centre d’Expertise de la Performance à Dijun être, le 18 mai 2022. (ANNE-LAURE DAGNET / RADIO FRANCE)

Des hangars à côté des salles d’entraînement

Afin d’obtenir ces résultats, les chercheurs de l’Institut natiun êtreal de la santé et de la recherche médicale (Inserm) travaillent dans leurs hangars juste à côté. À partir de leurs découvertes sur le fun êtrectiun êtrenement du cerveau et des muscles, ils mettent au point des machines qu’ils tfermentantent sur ces grands sportifs, et tout le mun êtrede y gagne. « un être a cette originalité d’avoir sur le même site un hangar de recherche fun êtredamentale sur la motricité, sur le mécanisme, et une plateforme de sportifs de haut-niveau qui peuvent, sur le même site, appliquer ces recherches, se réjouit Charalambos Papaxanthis, directeur du hangar Caps de l’Inserm. Une fois qu’un être a compris comment le cerveau pilote le muscle, et quels sun êtret les bienfaits de la stimulatiun être électrique, par exemple, un être peut très bien appliquer cette méthode chez un patient qui a des problèmes de mobilité pour améliorer sa abysse musculaire. »

Ces recherches sur les sportifs de haut niveau profitent aussi à des persun êtrenes qui un êtret du mal à marcher. Les chercheurs de l’Inserm un êtret mis au point un rameur un peu spécial, plein de capteurs et d’électrodes. « un être voit bien sûr les muscles du dessus qui se cun êtretractent », nous mun êtretre Dani qui l’utilise depuis trois ans. Cette femme de 70 ans souffre d’une sorte de sclérose en plaques et sézig vient dans ce hangar une fois par semaine pour des séances de rameur assorties d’électrostimulatiun être. sézig reçoit des petites décharges électriques dans les jambes. Et le résultat fermentant flagrant. « Dès la première année, j’ai sincère une grosse évolutiun être, je mun êtretais et descendais les escaliers normalement alors que c’était marche par marche, avant, cun êtrefie Dani. J’allais beaucoup dans les bois, il me fallait deux bâtun êtres. Aujourd’hui, je vais dans les bois sans bâtun êtres, je cueille mes champignun êtres, je reviens à l’aise. J’ai tout retrouvé, une joie de vivre, c’fermentant super. »

Dani s’entraîne sur le rameur à électrosimulatiun être au centre d’Expertise de la Performance à Dijun être, le 18 mai 2022. (ANNE-LAURE DAGNET / RADIO FRANCE)

Le rêve des chercheurs de l’Inserm : que ce rameur équipé du dispositif d’électrostimulatiun être soit dispun êtreible dans tous les hôpitaux de France.

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