19.3 C
Paris
vendredi, mai 20, 2022

Notre empathie envers les réfugiés ukrainiens révèle-t-elle un biais raciste?

Alors que l’Europe se mobilise pour accueillir celles et ceux qui fuient l’invasion russe, le traitement politique, citoyen et médiatique envers les réfugiés de nationalité ukrainienne se cogne aux discours et pratiques réservés aux autres flux migratoires.

Article réservé aux abonnés

Par Marine Buisson
et Fanny Declercq

Publié le 18/03/2022 à 15:21
Temps de lecture: 2 min

Depuis le début de l’invasion russe le 24 février dernier, plus de trois millions d’Ukrainiens ont fui les frappes et cherché refuge chez leurs voisins. Pologne, Roumanie, Slovaquie, Hongrie… les pays limitrophes ont accueilli les réfugiés traumatisés par la fulgurance de la guerre avec une exemplarité que personne ne peut nier. A la frontière polonaise, les réfugiés ukrainiens, majoritairement des femmes et des enfants, sont accueillis à bras ouverts par les forces de l’ordre, dispatchés dans des bus. En août dernier, à la frontière biélorusse, au moins 19 migrants sont morts de froid dans les forêts avoisinnantes, repoussés par les garde-frontières. Des demandeurs d’asile de Syrie, d’Irak et d’Afghanistan qui tentaient de rejoindre la Pologne depuis la Biélorussie.


Cet article est réservé aux abonnés

Avec cette offre, profitez de :

  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Articles connexes

Comments

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Derniers articles