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samedi, juillet 2, 2022

les fournisseurs alternatifs ne peuvent pas être mobilisés en un clin d’œil

DÉCRYPTAGE – Moscou fournit plus d’un quart des importations de pétrole et 45 % de celles de gaz en 2021. Le sevrage ne pourra donc pas se faire du jour au lendemain.

Sur le papier, les Européens sont unanimes. L’un des objectifs de la politique énergétique des Vingt-Sept est désormais clairement de réduire leur dépendance aux hydrocarbures russes. Moscou fournit plus d’un quart des importations de pétrole et 45 % de celles de gaz en 2021. Bien sûr, le sevrage ne pourra pas se faire du jour au lendemain. Gaz ou pétrole, les règles et les acteurs de ces deux marchés distincts ne sont pas les mêmes.

S’agissant du gaz, quelques jours avant l’offensive russe sur l’Ukraine, des experts, tels Thomas Pellerin-Carlin, de l’Institut Delors, estimaient que l’Europe ne pourrait pas se passer de gaz russe avant au moins vingt ans. La semaine dernière, l’Agence internationale de l’énergie (AIE), créée après le premier choc pétrolier pour défendre les intérêts des pays consommateurs d’hydrocarbures, a présenté un scénario volontariste. Ce dernier prévoit que l’UE pourrait remplacer en un an un cinquième des importations de gaz russe (soit 30 milliards de mètres cubes…

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