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jeudi, juillet 7, 2022

l’équation se complique pour Christine Lagarde

Difficile de justifier la nécessité de poursuivre un ample soutien monétaire face à la poussée inflationniste.

Lors de sa réunion de septembre, le conseil de politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) avait décidé de reporter à décembre l’annonce de décisions sur la sortie de crise. Sa réunion d’octobre, qui s’achève ce jeudi, ne devrait donc aboutir à aucune évolution stratégique majeure.

Or, entre-temps, l’environnement a considérablement changé. L’inflation a atteint 3,4 % en septembre dans la zone euro et pourrait flirter bientôt avec les 4 % – bien au-dessus de l’objectif de la BCE de 2 %. Parallèlement, plusieurs banques centrales (Norvège, Nouvelle-Zélande, Islande, Pologne) ont commencé à resserrer leur politique monétaire et d’autres, dont la Réserve fédérale américaine, la Banque d’Angleterre, celles de Suède ou d’Australie s’apprêtent à le faire, pour tenter de contenir la poussée inflationniste liée à la reprise économique et aux pénuries en tous genres qui l’affectent.

Les vingt-cinq membres du conseil des gouverneurs de la BCE sont pris entre deux feux. D’une part, ils

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