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mercredi, juin 29, 2022

le PSG frappe un grand coup face à City

Le Paris-SG a réalisé une performance de tout premier plan afin de disposer de Manchester City (2-0), mardi soir, en Ligue des champions.

Un succès qui compte double. Dans une affiche de gala entre deux des prétendants à la victoire finale en Ligue des champions, le PSG a disposé de Manchester City mardi (2-0), au Parc des Princes, pour le compte de la deuxième journée de phase de groupes. Gana Gueye et Lionel Messi ont marqué. Trois points qui permettent à Paris (4 pts) de prendre la tête du groupe A, devant Bruges (4 pts), City (3) et Leipzig (0).

Les Parisiens comme des grands
Comme souvent, les Parisiens attaquaient le match par le bon bout, juste techniquement, généreux dans l’effort. Assez pour tenir la dragée haute aux hommes de Pep Guardiola. Sur un centre en retrait de Mbappé, Neymar se trouait, pas Gueye (1-0, 8e). Avantage logique, même si les occasions ne pleuvaient pas sur le but mancunien. La tendance allait s’inverser. S’ils n’avaient pas frappé jusqu’à la 26e minute, les Skyblues étaient plus que proches de marquer, avec Sterling et Bernardo Silva qui trouvaient la barre coup sur coup. L’international anglais était malheureux sur cette belle tête aux six mètres et l’ancien Monégasque, lui, pouvait s’en vouloir : il n’était qu’à un mètre de la ligne. Un miracle pour le PSG, qui souffrait de plus en plus, Donnarumma ayant l’occasion de se mettre en lumière (32e, 42e). Des erreurs aussi, avec par exemple Kimpembe qui tardait à dégager (29e). Trouvant enfin de l’espace, Mbappé était tout de même proche d’offrir le but du break à Herrera puis Marquinhos (38e). Cette première période s’achevait sur ce 1-0 et… à 11 contre 11, même si De Bruyne aurait pu (dû ?) écoper d’un carton rouge pour une semelle sur Gueye (39e).

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City repartait avec les mêmes intentions mais butait sur le bloc parisien, solide et solidaire. Et sur Donnarumma (54e). Des espaces, les flèches parisiennes en avaient dans le dos d’une défense de plus en plus éloignée de ses bases. Mbappé et compagnie ne parvenaient toutefois pas à en profiter. Pas encore. Le danger se rapprochait avec ce contre rondement mené et un boulevard qui s’ouvrait devant Neymar, qui trouvait le petit filet (65e). Et c’est Messi qui se chargeait de corser l’addition, au terme d’un une-deux magnifique avec Mbappé à l’entrée de la surface (2-0, 74e). Déjà bouillant, le Parc s’enflammait davantage… Ambiance des grands soirs à la Porte de Saint-Cloud, pour une performance des grands soirs. Donnarumma était au diapason, stoppant la tentative du bourreau parisien en demi-finales, la saison passée, Mahrez (79e). Le signe qu’il ne pouvait rien arriver aux joueurs de Mauricio Pochettino, qui empochaient les trois points face à leur plus sérieux rival dans le groupe A (2-0 score final).

Paris, test réussi
Ils n’ont «pas toujours été convaincants dans le jeu» sur les derniers matches, comme le relevait Abdou Diallo après Montpellier, mais les Parisiens ont su élever leur niveau et ont répondu présent mardi soir. Face à un autre cador européen, champion d’Angleterre et finaliste de la dernière C1, ils ont sorti le grand jeu. Certes, tout n’a pas été parfait. Le PSG a quand même montré qu’il peut jouer en équipe. Y compris face à ce qui se fait de mieux en Europe en termes de jeu et un collectif «en avance», comme le disait Pochettino avant la partie. «Tout peut arriver dans un match de football», avait-il ajouté. Bien vu. Match retour le 24 novembre, à l’Etihad Stadium cette fois.

Messi et Donnarumma, première
Soir de premières pour Messi et Donnarumma. Premier but à Paris pour la légende argentine de 34 ans , qui présente désormais un bilan irréel de 121 réalisations en Ligue des champions. Et première sortie en C1 pour le jeune (22 ans) champion d’Europe. Et quels débuts… Sept arrêts, un centre capté et trois dégagements au poing pour l’ancien Milanais, rassurant. Que dire de la prestation de l’infatigable Gueye, au four et au moulin au-delà de son but… Indispensable, tout simplement, comme le revenant Verratti, dans un tout autre style évidemment. En deçà de ses standards élevés ces derniers temps, Marquinhos, lui, a retrouvé son autorité mardi, tandis qu’il n’aura manqué qu’un but pour que les prestations de Neymar, plus besogneux que brillant, et surtout Mbappé, en jambes, à l’origine du premier et passeur décisif sur le second, soit encore plus belles. Hakimi, Mendes et Herrera ont aussi fait le boulot, chacun dans leur rôle. Kimpembe, un peu moins.

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