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samedi, juillet 2, 2022

Le projet d’extension en Europe du Nutri-Score ravive de vieilles querelles

Producteurs de fromages AOP, de miel, d’huile d’olive… mènent la fronde à Bruxelles contre le système de notation lancé en 2017 en France.

A, B, C, D, E. Vert, jaune, orange, rouge… Depuis quatre ans, les Français se sont habitués à voir ce pictogramme de cinq lettres et cinq couleurs sur les produits alimentaires vendus dans les grandes surfaces. Lancés un an après la loi de modernisation du système de santé de 2016, qui prévoyait un système pour mieux informer le consommateur sur la composition nutritionnelle de son alimentation, la méthodologie et le logo mis au point sous la houlette du Pr Serge Hercberg, connus sous le nom de Nutri-Score, ont fait leur trou.

D’autant que les géants de l’agroalimentaire, de Nestlé à Kellogg’s en passant par Danone, PepsiCo, McCain ou Fleury Michon, d’abord réticents, s’y sont progressivement convertis.

Mais le Nutri-Score garde aussi ses réfractaires, opposés à son principe qui consiste à noter un produit sur 100 grammes selon sa teneur en nutriments à favoriser (fibres, protéines, fruits…) ou à limiter (acides gras saturés, sucres, sel). Ceux-là n’ont jamais adopté le dispositif qui, avant

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