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mercredi, juin 29, 2022

La SNCF parie sur les petits prix pour tenir ses objectifs financiers

Après avoir payé au prix fort la grève contre la réforme des retraites en 2019, la SNCF est prise dans la tourmente de la pandémie depuis dix-huit mois.

Troisième année successive dans le rouge en perspective pour la SNCF. Le PDG du groupe public, Jean-Pierre Farandou, le confesse au Figaro: «Je crains que nous ne soyons en pertes cette année en raison du troisième confinement.» Après avoir payé au prix fort la grève contre la réforme des retraites en 2019, la SNCF est prise dans la tourmente de la pandémie depuis dix-huit mois. Au premier semestre, elle a encore perdu 780 millions d’euros.

Pas question, pour autant, de demander un énième coup de pouce de l’État qui a déjà débloqué plus de 4 milliards pour la SNCF à l’automne 2020. Pour limiter l’impact du choc, le groupe a plusieurs amortisseurs. D’une part, la bonne forme de sa filiale logistique, Geodis, qui compense partiellement la baisse très marquée des revenus du TGV. D’autre part, son plan d’économies dont il attend 1,2 milliard cette année. Et, enfin, la possibilité d’emprunter.

«Comme l’État a déjà repris 25 milliards de dette à la SNCF en 2020 et a promis de l’alléger encore de

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