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dimanche, juillet 3, 2022

La réforme des règles budgétaires de l’UE suspendue au futur chancelier allemand

Chef de file traditionnel des pays «frugaux», par opposition aux pays latins de l’UE, l’Allemagne sera le juge de paix concernant la stratégie financière européenne.

Lors de leur débat télévisé, dimanche dernier, les trois candidats principaux à la succession d’Angela Merkel n’ont pas dit un mot de l’Europe. Pourtant, les élections du 26 septembre vont déterminer en grande partie l’avenir de l’Union. Emmanuel Macron le sait bien, qui a reçu à l’Élysée deux des trois prétendants à la tête de cet allié incontournable, où est réalisé 30 % du PIB européen.

«Les trois candidats sont très proeuropéens, avec des visions différentes», explique Ludovic Subran, chef économiste de l’assureur munichois Allianz. Les Verts se veulent les plus ambitieux en la matière. Leur candidate Annalena Baerbock est pour un approfondissement du budget européen et la pérennisation du fonds de relance mutualisé de 750 milliards d’euros des Vingt-Sept, adopté l’an dernier, au profit de la transition climatique. Armin Laschet, successeur de Merkel à la CDU, s’il est partisan de la poursuite de l’intégration européenne, prône un retour à la rigueur budgétaire et rejette toute idée

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