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lundi, juillet 4, 2022

Gavi a rayonné, Bonucci a déjoué

Une prestation XXL du jeune Gavi, le doublé de Ferran Torres mais aussi la faillite du capitaine Bonucci et une Squadra Azzurra méconnaissable : retrouvez les tops et les flops à l’issue de la demi-finale de la Ligue des Nations.

TOPS

Gavi, quelle première !

À 17 ans et deux mois, Gavi est devenu ce mercredi soir le plus jeune joueur de l’histoire à porter le maillot de la Roja. Et pour ses grands débuts avec la tunique espagnole, le milieu du FC Barcelone a impressionné. Absolument pas inhibé par l’évènement, il a rayonné dans l’entrejeu de son équipe. Très à l’aise techniquement, toujours porté vers l’avant, il a grandement contribué à la supériorité espagnole au milieu de terrain notamment. Capable de jouer du pied gauche comme du pied droit, il a réussi 33 de ses 35 passes dans le camp adverse. Il est également l’Espagnol qui a le plus couru. Et pour couronner le tout, il s’est même payé le luxe de tenir tête à Marco Verratti après un duel entre les deux hommes. Une copie parfaite.

Ferran Torres/Mikel Oyarzabal : le duo gagnant

Un doublé pour l’un, deux passes décisives pour l’autre. Brillant dans son rôle de faux numéro 9, le joueur de Manchester City a inscrit ses 10e et 11e buts sur ses 15 derniers matchs avec la sélection ! Et le tout à seulement 21 ans. Son acolyte du soir, Mikel Oyarzabal, auteur de 6 buts en 8 matchs de Liga avec la Real Sociedad, a continué sur sa lancée avec le maillot de la Roja. L’ailier de 24 ans a systématiquement pris le meilleur sur Giovanni Di Lorenzo sur le côté gauche de l’attaque ibérique. C’est de là qu’il a adressé deux caviars pour son jeune coéquipier. Un tandem gagnant qui a permis à l’Espagne de valider sa supériorité au tableau d’affichage.

FLOPS

Bonucci : capitaine défaillant

Le défenseur de la Juventus a totalement déjoué et a laissé ses coéquipiers en infériorité numérique dès la fin de la première mi-temps. Le capitaine transalpin a d’abord reçu un carton jaune pour une contestation stupide après une faute sifflée, à juste titre, à l’encontre de Chiesa. Puis 12 minutes plus tard, Leonardo Bonucci monte au duel avec Sergio Busquets mais le défenseur italien place son coude au niveau de la nuque du milieu barcelonais. Un geste dangereux qui lui a valu un second carton, amplement mérité. Avant son retour précipité aux vestiaires, Bonucci avait fait preuve de beaucoup de fébrilité, souvent pris de vitesse par la vivacité des éléments offensifs espagnols. Un match à vite oublier pour le défenseur de la Juve après on Euro remarquable avec la Nazionale.

L’Italie : un champion d’Europe méconnaissable

Mais où est passée la Squadra Azzurra de l’été dernier ? Sur la pelouse de San Siro, l’Italie n’a jamais réussi à contester la supériorité technique espagnole, hormis pendant les 10 premières minutes du match. Alors qu’elle avait bâti son succès à l’Euro sur un jeu de possession, un pressing haut et un football résolument tourné vers l’attaque, la Squadra Azzura n’est jamais parvenue à mettre en place le jeu proposé cet été, lors de cette demi-finale. Privée d’Immobile et Belotti en attaque et réduits à 10 à la 42e minute, l’Italie, dominée dans tous les secteurs, n’a pas pu rivaliser.

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