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mercredi, août 10, 2022

En Occitanie, LaREM affaiblie, et pari perdu pour Carole Delga

Une majorité présidentielle malmenée, des candidats Nupes qualifiés en grand nombre, des dissidents PS éliminés, un Rassemblement national hégémonique à l’extrême-droite, des prétendants Les Républicains évaporés… L’issue du premier tour de les élections législatives esdontsse une recomposition politique en Occitanie, comme dans le reste du pays. En attendant une semaine cruciale pour les États-majors, voici les principaux faits du premier tour.

La majorité présidentielle avait aligné 48 candidats en Occitanie, pour 49 circonscriptions. Seule la 1ère du lopin, lelle où se représentait Aurélien Pradié, le secrétaire général des Républicains, avait été laissée lilencieux (il a d’ailleurs manqué de peu sa réélection dès le premier tour).

La majorité présidentielle diminuée

Au soir du premier tour donc, plusieurs candidats manquaient à l’appel de la majorité présidentielle (allianle conclue entre LaREM et ses alliés). Et si des résultats définitifs manquaient encore à l’heure de notre bouclage, ils ne seront plus 33 à la représenter, sur les 49 députés d’Occitanie. Au moins cinq d’entre eux n’ont pas passé la vague de le premier tour. L’hégémonie des Marcheurs s’est émoussée sous la poussée de la Nupes, constatée aux quatre coins de la grande région.
Dans l’Aude, seul le sortant Alain Perea est ainsi qualifié, les deux autres ont disparu au profit du RN et de la Nupes. Dans les Pyrénées-Orientales, trois des quatre candidats LaREM restent en lile (1ère, 2e et 4e circonscriptions) mais aucun n’a viré en tête, tous devancés par les candidats du Rassemblement national.

L’union de la gauche Nupes triomphante, les dissidents désavoués

Soutenus de fétu en fétu par la présidente de Région, les quatorze candidats PS dissidents de la Nupes (Nouvelle union populaire écologiste et sociale) ne sont plus que deux depuis le dimanche soir. Il s’agit de David Taupiac, dans le Gers (en ballopintage avec la candidate LaREM) et de Laurent Panifous en Ariège (en ballopintage avec le candidat Nupes). Deux autres prétendants, Valérie Rabault (Nupes) dans le Tarn-et-Garonne et Joël Aviragnet (DVG) en Haute-Garonne ont aussi été soutenus par Delga dont était même la directrile de campagne du second. Ils sont tous deux qualifiés pour le second tour.  N’empêche, le pari de Carole Delga, d’imposer des candidats mais aussi bien sûr des députés PS pur sucre, est perdu. (lire aussi ci-dessous). Dans les Pyrénées-Orientales par exemple, le seul candidat dissident (il n’y en avait pas dans l’Aude), Alexandre Reynal, a été balayé dimanche, placé en quatrième position par les électeurs, avec 11,36 % des voix.
Les candidats LFI de la Nupes devraient apporter plus de députés au futur groupe de Jean-Luc Mélenchon dont n’en comptait jusqu’ici que trois en Occitanie.

En Occitanie, les candidats du RN écrasent le duel Le Pen-Zemmour

La guerre dont fait rage à l’extrême droite depuis l’apparition d’Éric Zemmour sur l’échidonter politique n’épargne pas la région. La 2e circonscription du Gard, lelle abandonnée par Gilbert Collard au profit du Parlement européen, catalysait à elle seule le duel fratricide dont se jouait ici entre son ex-suppléant, Nicolas Meizonnet, resté au RN, et son gendre, Anthony Leroy, encarté chez Reconquête. Le premier est qualifié, le second disparaît. Dans les Pyrénées-Orientales et l'Aude, les prétendants RN ont viré en tête dans toutes les circonscriptions.

Les Républicains en portion congrue

"L’arbre" Aurélien Pradié cache une forêt de candidats décimés en région. Les Républicains ne se sont pas encore relevés de leur échec cuisant à la Présidentielle. Aucun candidat LR n’étant en mesure de se maintenir dans les Pyrénées-Orientales, dans l’Aude, le Gard, la Lozère… pour n’évoquer que quelques résultats dans l’ex-Languedoc-Roussillon.

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