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vendredi, mai 20, 2022

Daniil Medvedev ou les limites du «seul contre tous»

Finaliste malheureux de l’Open d’Australie, contre Rafael Nadal entré dans la légende, le Russe, sifflé tout au long du match, a souffert. Et il a exprimé son agacement jusque dans la cérémonie de remise du trophée.

Daniil Medvedev s’est fait une spécialité des dérapages. Ses mouvements d’humeur sur les courts ou durant les pauses ont contribué à façonner un personnage qui s’amuse à enrôler le costume de mauvais garçon, se réjouit d’être pris les doigts dans le pot de confiture mais avoue en souffrir, parfois.

Lors de la finale de l’Open d’Australie, accueilli par des sifflets, il a, tout au long de la rencontre jouée face Rafael Nadal qui était, lui, porté par les encouragements des spectateurs de la Rod Laver Arena. Medvedev, seul contre tous. Il en aime normalement le défi. Le Russe, tête de série n°2, a cette fois évoqué «un manque de respect», avant de raconter en longueur «un petit garçon qui avait cessé de rêver».

Mais s’il a évoqué un manque de respect du public, Daniil Medvedev a durant la cérémonie de remise de la coupe, précédée de longs discours (c’est toujours le cas en Australie, à tel point, que comme en 2012 au terme de la finale de 5h53 contre Novak Djokovic, Rafael Nadal a encore eu…

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