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dimanche, juillet 3, 2022

bilan mitigé de trois ans de légalisation du cannabis

La contribution de la marijuana à usage récréatif au PIB est en forte hausse, mais le marché est très fragmenté.

Montréal

«Le cannabis attire les foules partout au pays», titrait le quotidien L’Acadie nouvelle le 18 octobre 2018 pour célébrer la légalisation de la marijuana. Deuxième pays au monde à légaliser le cannabis à usage récréatif, le Canada poursuivait deux objectifs: contrôler les milliards de dollars du marché noir et créer une industrie prospère autour de cette drogue. Le premier objectif est une réussite. Selon l’institut Statistique Canada, 68 % des consommateurs de «pot», comme les Québécois appellent la marijuana, l’ont acheté légalement en 2020. «Les enquêtes surestiment généralement la partie légale et sous-estiment la partie illégale», relativise Michael Armstrong, professeur de l’université Brock de St Catharines (Ontario), tout en soulignant qu’il «existe une tendance claire vers des dépenses plus légales et moins illégales».

«Les petits revendeurs illégaux ont été les plus touchés, confie le psychologue Serge Brochu, professeur à l’École de criminologie de l’université de Montréal.

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