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mardi, octobre 4, 2022

Quand les banquiers d’affaires viennent à manquer

ENQUÊTE – Alors que l’activité est en plein boom, les banques d’affaires peinent à recruter et à conserver leurs équipes.

Il n’y a pas que dans la restauration ou le bâtiment que la main-d’œuvre fait défaut. Depuis la crise sanitaire, les banques rencontrent elles aussi des difficultés de recrutement. Le problème est particulièrement criant dans les banques d’affaires, qui peinent toutes à embaucher et à retenir les talents. «La tension est extrêmement forte», confirme Bertrand Thimonier, président fondateur d’Adviso Partners, une société de conseil en cessions, acquisitions ou levées de fonds. «On redoute de devoir refuser des dossiers», ajoute un banquier.

De fait, l’activité dans les banques d’affaires n’a jamais été aussi forte: alors que les marchés actions sont au plus haut, les introductions en Bourse se multiplient. Et, surtout, 2021 est une année record en matière de fusions et acquisitions. Or, après les confinements, un nombre non négligeable de jeunes banquiers en quête de sens (plus de 15 %, selon certains observateurs) ont renoncé aux salaires confortables de la banque d’affaires pour une vie

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