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mardi, octobre 4, 2022

Washington et Bruxelles enterrent la hache de guerre

En juin 2018, Donald Trump avait brandi l’argument de la sécurité nationale pour imposer des droits de douane sur l’acier et l’aluminium européen poussant l’UE à réagir.

À Bruxelles

Retour à la normale? Pas encore, mais presque. En mettant sur pause leur différend commercial sur l’acier et l’aluminium, les États-Unis et l’Union européenne inaugurent une «nouvelle ère», ont salué le président américain, Joe Biden, et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Sourires et signes de complicité ont dominé leur apparition conjointe devant la presse à Rome.

«Nous avons restauré la confiance et la communication», insiste Ursula von der Leyen, rappelant la difficulté à colmater les fissures ouvertes par Donald Trump dans la relation transatlantique. Car cette saga remonte à juin 2018, lorsque l’Administration Trump brandit l’argument de la sécurité nationale pour imposer des droits de douane supplémentaires de 25 % sur l’acier et de 10 % sur l’aluminium à un certain nombre de pays, dont la Turquie, la Chine, le Canada et les membres de l’Union européenne. L’argument est vécu comme une insulte et contesté par Bruxelles, qui introduit rapidement

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