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mardi, octobre 4, 2022

Emmanuel Macron assèche un peu plus les caisses de l’État

DÉCRYPTAGE – À quelques mois de l’élection présidentielle, une nouvelle séquence éminemment politique est engagée et ouvre la porte à tous les excès.

La période est certainement cauchemardesque pour les experts de Bercy qui, après avoir déversé près de 100 milliards sur deux ans pour faire face la crise sanitaire, ne sont pas près de revenir à la raison budgétaire. À quelques mois de l’élection présidentielle et alors que le pays sort la tête de la pandémie, c’est en effet une nouvelle séquence éminemment politique qui est engagée et qui ouvre la porte à tous les excès.

Policiers, indépendants, agriculteurs… Depuis la rentrée de septembre, pas une semaine ne passe sans que le gouvernement, ou le président lui-même, ne fasse une nouvelle promesse de dépense, prenant ainsi le relais du fameux «quoi qu’il en coûte» présidentiel mobilisé durant la pandémie.

Certes, plusieurs de ces promesses ont déjà été budgétées et font surtout office d’effets d’annonce en cette fin de mandat. «Ce n’est pas parce qu’il y a des annonces que ça coûte cher et que c’est de l’argent nouveau», glisse-t-on d’ailleurs à Bercy. Il n’empêche, pour les derniers budgets

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